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Vendredi 20 mai 2005

Depuis le début de la semaine, les employés des raffineries Total sont en grève et menacent de pénuries une partie des français.
Le lundi de Pentecôte "non rémunéré" est à l'origine de cette grogne. Lors du lundi de pentecôte si controversé, un certain nombre d'employés de total - mais il faut avouer qu'ils n'étaient pas seuls en France - ont fait la grève et par conséquent ne sont pas venus travailler. Aujourd'hui les syndicats demandent à la direction que ce jour de grève soit payé ce que la direction se refuse à faire.

Les motivations des Syndicats

Outre la motivation propre à leur conviction concernant le lundi de Pentecôte, les syndicats demandent aujourd'hui à leur direction de rémunérer un jour aux salariés qui ne sont pas venus travailler ce jour-là. Le problème est que cette demande est couplée à un autre constat: Total a fait des bénéfices records et les salariés n'ont pas ou peu été récompensés alors que les actionnaires ont bénéficiés à plein de cette réussite économique.
Nous nous retrouvons donc avec un double problème qui découle d'une frustration à mon sens bien légitime.

Légitimité du mouvement

Légalement, un jour de grève n'est pas rémunéré et j'aurais tendance à dire que sur ce sujet, les syndicats outrepassent leurs droits. D'autant plus qu’il est improbable que 100% des employés de Total ne soient pas venus travailler ce lundi de Pentecôte. Par conséquent, si le jour de grève était payé, seule une partie des salariés serait concernée, et par dessus tout, ceux qui sont venus travailler seraient venus gratuitement puisque s'ils étaient restés chez eux, ils auraient tout de même été payé. Je considère donc que la revendication des syndicats n'est pas très légitime.

Quand on fait la grève, on en connait les conséquences et on les assume...

D'autre part, comment peut-on être responsable et prendre en otage la France entière?
Pas seulement le particulier qui a toujours d'autres moyens de locomotion, même si ceux-ci ne sont pas nécessairement agréable, mais également les entreprises et par conséquent des emplois. Ainsi pour protéger une minorité, on prend le risque de flouer des millions de français à différents niveaux.

Ce comportement symptomatique des syndicats ne devrait pas exister dans notre pays. L'usage du droit de grève ne doit être fait qu'en cas d'échecs de négociations sérieuses entre les syndicats et le patronat. Cela redonnerait indéniablement du crédit à ces organisations qui malheureusement aujourd'hui n'ont que très peu d'estime dans la population. En aucun cas, ce droit de grève ne doit empêcher les autres citoyens de jouir de leur liberté. Malheureusement c'est trop souvent le cas aujourd'hui. Cette situation est préoccupante mais nos classes dirigeantes n'ont malheureusement que trop peu souvent le courage de s'opposer aux organisations syndicales pour fixer de nouvelles règles du jeu avec elles.

Il faut du consensus, des concessions de tous les côtés et rendre à notre pays de la sérénité et de la confiance. Les mouvements sociaux ne font rien d'autre que plomber le moral des français. Ce n'est bon pour personne. Ni pour le gréviste, ni pour les sociétés, ni pour la France. Qu'on ouvre dans notre pays des négociations d'ampleur pour essayer de modifier cet état de fait. Que l'on fasse confiance à la responsabilité de chacun et que l'on finisse par avancer, voilà les objectifs qui devraient être fixés. L'Etat doit prendre ses responsabilités et réformer là ou il le faut. Pas simplement là où il y a le moins de mécontents.

L'arbre qui cache la forêt

Cependant, il faut noter que le lundi de Pentecôte n'a été que la goutte qui a fait déborder le vase pour les employés de Total. En effet, quelle frustration que de faire des bénéfices record et de n'avoir quasiment aucune retombée. Je partage totalement leur opinion à ce sujet. Une entreprise qui marche doit absolument faire partager une partie des fruits de sa croissance à ses salariés. Ce que je dis n'est pas démagogique.

On sait pertinemment qu'un salarié qui se sent bien dans sa société, qui se sent reconnus est un salarié qui apportera plus à son entreprise. Il s'agit simplement d'un cercle vertueux. Or comment montrer aux salariés que l'entreprise est fière de leur travail? Une des premières méthodes et sans doute la plus plaisante pour l'employé, est l'utilisation d'une prime aux bénéfices... Malheureusement, en France les primes ou les augmentations de salaire sont bien plus taxés que les versements de dividendes aux actionnaires. Par conséquent, le PDG aura tendance à satisfaire plus facilement les actionnaires que les salariés. Cela doit changer et changer vite. Il est intolérable de voir de telles choses se dérouler.

Même si après tout, une société fait ce qu'elle veut de ses revenus, l'Etat doit faire en sorte que les revenus soient un peu plus répartis.
Alors que l'on parle d'un niveau de vie qui a tendance à s'affaisser, ne faut il pas tenter de redonner confiance aux ménages et les aider dans des périodes difficiles ? Il me semblerait normal, que les primes versés aux salariés sur les bénéfices de leur société soient complètement exonérées de charges salariales d'une part et que d'autre part, les entreprises soient contraintes d'effectuer une répartitions des bénéfices qui soit plus juste.

Ainsi, pourquoi ne pas proposer que l'argent reversé aux salariés soit au moins équivalent à celui reversé aux actionnaires? Cela me semble être une mesure plus juste que de tout donner à une seule des deux parties. Qui plus est, cette mesure permettrait d'augmenter légèrement le pouvoir d'achat des français. Les modalités d'une telle mesure peuvent être négociés mais les bases pourraient être là.

La grogne des employés de Total fait donc apparaître, au delà d'un simple conflit localisé, deux problèmes majeurs dans notre pays. Un droit de grève qui n'a quasiment aucune cadre juridique - Le droit de grève est un droit constitutionnel mais seule la jurisprudence vient l'encadrer - et un système de reversions des bénéfices qui ne favorise qu’une minorité.
Ces faits doivent changer pour que tout le monde se retrouve gagnant.
Il ne peut en effet y avoir d'accord sans une sensation de satisfaction de toutes les parties concernées.

 


Article en relation:

Du lundi de Pentecôte

Par Lionel - Publié dans : Economie
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Mardi 17 mai 2005

Cela fait maintenant quelques semaines que nous entendons parler régulièrement du fameux lundi de pentecôte travaillé dans les différents médias du pays.

Entre les entreprises qui ferment, les agents de la fonction publique en grève ou bien simplement des journées de congés offertes aux salariés, personne

ne semble être pleinement satisfait de la loi telle qu'elle a été mise en place.

 

Effort de mémoire

 

Eté 2003, la France comme le reste de l'Europe vit une longue période de canicule, entraînant de nombreux décès parmi les personnes âgées.

Une enquête est ouverte pour savoir où les services publiques ont péché et le gouvernement souhaite mettre en place une solidarité intergénérationnelle. Quasiment un an après une loi est votée par le parlement. Cette loi permet l'établissement d'une taxe aux entreprises moyennant une journée travaillée supplémentaire pour les salariés. Par défaut, il est établi que la journée férié qui en fera les frais est le lundi de pentecôte.

 

A quoi servent les fonds récoltés ?

 

A priori, l'argent devra aller aux personnes âgées et handicapées via notamment l'embauche de personnel qualifié dans les maisons de retraites ou bien l'aménagement de climatisation dans ces mêmes centres.

Le but est noble, l'enjeu d'importance et pourtant...

 

Un Etat sans force

 

Et pourtant, alors que l'Etat a mis en place cette loi, il a été incapable de la faire respecter. L'exécutif à qui revient cette charge n'a pas été en mesure de « pousser » les français au travail en ce jour de solidarité. Nous avons assisté hier à une démonstration d'un pouvoir

en déliquescence. Comble de l’hypocrisie, notre Premier Ministre se permet d'être satisfait !

Comment peux t on se satisfaire d'un si piètre résultat? Certes une partie des français a joué le jeu mais que dire de l'administration et plus particulièrement de certaines collectivités territoriales; Citons simplement la mairie de Marseille ou bien celle de Bagnolet.

 

Un pays divisé

 

Alors que la devise de notre pays se résume en trois mots simples, certaines personnes font fi de deux siècles d'évolution et se congratulent en bravant la loi.

Quel exemple de démocratie ! Ceux là même qui se plaignent du fonctionnement du dialogue social, qui demandent plus de transparence et de démocratie se permettent de bafouer un texte voté par une assemblé que les français ont élu... est ce cela la démocratie? Je qualifierai plutôt ces méthodes de nombriliste.

Les syndicats ne voulaient pas de ce jour férié travaillé mais qu'ont ils d'autre à proposer: une taxe de plus ? Alors que pour la première fois, nous avons le droit à une taxe sans baisse de pouvoir d'achat, eux veulent encore du temps de congé supplémentaire. Dans quel monde vivent ils? et surtout avec quels revenus?

Certainement pas les même que les miens et pourtant je ne me plaints pas... Les syndicats ont hier coupé la France en deux et fanfaronnent aujourd'hui de la réussite de leur mouvement.

Que c'est beau un pays qui s'exprime de la sorte !

 

Des félicitations au carton rouge

 

D'habitude si prompt à se faire entendre, je voudrais féliciter le corps enseignant. Bravo ! Un exemple à suivre au vu du peu d'absentéisme dans les établissements scolaires. Mais que dire de l'intendance qui allait avec? Scandaleuse ! Comment peux t on décemment dire que les établissements scolaires sont ouverts si les cantines, elles, sont fermées? encore une fois l'exemple même d'un Etat qui manque de fermeté.

Le carton rouge est a mon sens à adresser aux Lycéens et Collégiens. Pourquoi autant d'absentéisme? N'y a t il pas des examens en fin d'années?

Je suis outré de leur comportement. Il leur est plus facile de descendre dans la rue et défendre des "acquis" que de participer à une journée de solidarité. Belle mentalité... (j'ai même entendu un lycéen sur RMC Info, dire qu'il ne voyait pas pourquoi il serait solidaire car il n'était pas productif...) Je passe sur la minute 52 supplémentaire de la SNCF purement intolérable pour évoquer les termes employés pour justifier les actions d’hier et plus particulièrement celui de « désobéissance civile »… J’invite les personnes qui formulent de tels propos à faire attention à leurs paroles… je ne vois rien de Martin Luther King ou de Gandhi dans leurs actes.

 

Faut il supprimer le lundi de Pentecôte ?

 

Il faut se rendre à l'évidence que la mesure proposée n'est pas satisfaisante et ce à différents niveaux:

- Une participation plus que mitigée des français

- Des résultats financiers qui ne suffiront pas

- La mise à jour d'un Etat qui n'a aucune fermeté

 

Cependant, notons tout de même que quelque chose a été tenté et cela est une avancée même si la conclusion n’est pas si belle que prévue. Mais que fera t on l'année prochaine?

procédera t on de la même façon ou réfléchira t on à une mesure plus concertée?

 

Il est à noter et j'y reviendrai très certainement dans un prochain article que les 35 heures de Mme Aubry ont mis notre pays à genou. Qui en Europe travaille le moins? Nous. Soyons en heureux! Quand la prospérité est là pourquoi ne pas travailler moins? Mais lorsque les difficultés économiques sont présentes, nous nous devons de travailler plus.

 

Notre système social complet tel qu'il a été conçu est au bord de l'implosion. Il faut faire des concessions. Cependant au vu des réactions de uns et des autres, je doute que les

réformes indispensables à notre pays soient prises à temps. Qui aura en effet le courage de faire des réformes impopulaires?

 

En fait la question sous-jacente à la suppression ou non du lundi de pentecôte est : devons nous travailler plus ?

La réponse est claire même si elle est douloureuse : oui nous devrons travailler plus à l’avenir. J'invite par ailleurs, nos syndicats (qui ne répondent jamais aux mails envoyés) à prendre une pyramide des âges et à expliquer aux concitoyens comment ils pensent régler le problème.

D'autre part, les français doivent comprendre que rien est acquis. Quand on peut on fait, quand on ne peut plus on défait. Cette notion est difficilement compréhensible d'autant que

tout le monde nous explique que nous avons des acquis... cela me laisse perplexe. Que les droits de l'homme soient acquis certes mais que la durée du temps de travail le soit me parait complètement illusoire…

 

Je ne suis pas particulièrement pour ou contre la suppression du lundi de pentecôte. Ce qui est certain c’est qu’il faudra à l’avenir travailler plus. Par conséquent, il faudrait que l’Etat laisse libre choix aux entreprises de fixer les modalités de ce jour travaillé supplémentaire. Dans ma société par exemple, nous avions le choix. Par défaut une RTT nous a été enlevée, à chacun ensuite d’en définir le jour… Comme quoi avec un peu de dialogue, on peut faire pas mal de choses sans se sentir lésé. Il me semble que c’est dans cette voix que nous devrions aller. Nous devons chercher le consensus et ne pas arbitrairement fixer une journée. L’Etat, premier employeur de France aurait peut être du procéder de la sorte, en supprimant une RTT aux fonctionnaires. La grogne aurait peut être été moins importante (là c’est mon côté optimiste qui parle). Du dialogue sans à priori, voilà ce qu’il manque terriblement dans notre société où tout est catalogués d’office : Les patrons sont forcément méchants et les pauvres employés sont exploités. Il faut arrêter avec ses images du XIXème siècle et aller de l’avant par le dialogue. Tout le monde y trouvera son compte et la France en premier.

 

Même si cela est douloureux, nous devrons à l’avenir travailler plus. Travailler plus ne veut pas dire revenir au début du XXème siècle mais simplement savoir s’adapter au monde dans lequel nous vivons et aux besoins de la société. Si il faut travailler plus pour nos aïeuls, alors nous ne devons pas rechigner. Nous leur devons bien plus que ce que nombre de personne pensent et surtout bien plus qu’une simple journée de labeur.

 

Sources:

Les jours fériés en Europe

Déclaration du maire de bagnolet

Une brève qui illustre beaucoup de choses

Par Lionel - Publié dans : Société
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Mardi 17 mai 2005

Depuis aujourd'hui il est possible de changer d'adresse auprès de plusieurs administrations en quelques clics.

Sont concernés par ce service:

  • Les allocations familliales
  • L'assurance chomâge
  • L'assurance maladie
  • Les impôts
  • Le service national

Prochainement, d'autres administrations devront être concernés et en premier lieu l'assurance vieillesse.

Comme quoi, notre administration sait faire les choses quand elle s'en donne les moyens...

Accès au site

Par Lionel - Publié dans : Administration
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Samedi 14 mai 2005

Quelles solutions pour l'industrie du disque

 

Alors que l'industrie du disque met en place des taxes hautement injuste et qui ne bloquent pas les pirates, plusieurs possibilités peuvent être émises:

 

L'élément fondamental se trouve à mon sens dans le prix du disque. Le mode de consommation pour la musique a changé. Aujourd'hui un disque est acheté, écouté six mois puis rangé dans le placard pour être peut être ressorti dans quelques années. Dans ce cadre là, il est compréhensible qu'un CD à vingt Euros soit beaucoup trop cher. Une baisse des prix à commencer à être amorcé. Les résultats se font sentir.

 

Lutter contre le piratage est également nécessaire mais certainement pas en taxant l'utilisateur lambda qui fait un usage honnête de son installation. A ce titre, la mise en place de "radars" sur les réseaux peer to peer est à vrai dire la meilleure solution que j'ai entendu à ce sujet depuis longtemps.

 

Quand au dernier point que j'évoquais, la créativité, je ne saurais donner d’autre conseil aux maisons de disque que de prendre des "risques" commerciaux sur certains artistes comme elles savaient le faire auparavant. Où sont la Motown et autres labels qui ont fait la gloire de musique il y a 30 ans ? La création de maisons de disque indépendante telles qu'elles existaient dans les années 80 et début 90 est donc souhaitable. Je pense particulièrement aux Boucheries Production qui ont su par le passé apporter un air nouveau dans le paysage musical français. Mais il n'est pas sur que ce point soit envisageable au vu de la concurrence féroce qui existe entre majors. Dans ce contexte, il faut sans doute se tourner vers Internet où fleurissent des sites indépendants proposant de la musique d'artistes inconnus qui ne sont pas si mal que cela et même meilleurs parfois que la "soupe" que nous vendent les maisons de disques.

 

Alors qu'en droit français un citoyen est présumé innocent jusqu'à preuve du contraire, ici le citoyen est reconnu pirate et ne peut pas démontrer le contraire.

 

Sources:

Ce que vous avez le droit de faire avec vos CD, DVD ...

Prix des CD... ce qu'ils cachent

Commentaires de la SACEM

L'avis des producteurs sur la lutte contre la piraterie

A propos des ventes de CD

Le compte rendu des nouvelles négociations

 

 

Par Lionel - Publié dans : Culture
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Samedi 14 mai 2005

Une situation mal analysée

 

Certes le peer to peer coûte cher aux éditeurs de musique, certes la créativité artistique nécessite des fonds mais le peer to peer est il le seul responsable. Les maisons de disque affichent clairement la réponse: "oui". Or ce n'est pas le cas, du moins pas totalement. Essayons de regarder de façon objective.

 

Depuis le début des années 2000, les éditeurs de musique (paradoxalement pas les artistes...) se plaignent d'une baisse notable de chiffre d'affaire et font porter le chapeau aux pirates. De souvenir, dans mon enfance, le piratage existait déjà. La différence est que l'on trouve plus facilement ce que l'on cherche sur internet. Mais nul besoin de faire du peer to peer pour copier un CD. En effet, les médiathèques sont de plus en plus nombreuses en France. Il suffit donc d'emprunter le CD souhaité et d'en faire une copie, ni vu ni connu...

Finalement, il y a plus de choses sur Internet mais Internet n'est pas le seul vecteur de "piraterie".

 

En revanche, le prix des disques semble être un facteur plus déterminant... Au début des années 2000, il fallait compter une vingtaine d'euros pour un CD récent d'un artiste. Depuis l'année dernière, des efforts ont été réalisés en vu de baisser ces prix. Le résultat est clair, les chiffres d'affaires réalisés par les maisons de disque l'année dernière ont été en sérieuse augmentation. Au premier trimestre 2005, le volume de CD vendus augmentait de 16,3% et le chiffre d'affaire de 5,8%. Ce qui veut simplement dire, plus de disques ont été vendus mais moins cher...

 

Un dernier point important est depuis un bon moment négligé: La qualité de la musique. En effet, comment veux t on relancer l'industrie du disque sans souffle nouveau dans la musique. Par le passé, il y a toujours eu des mouvements de créativité qui ont fait les heures de gloire de la musique (des Beatles ou Stones à Nirvana en passant par le RAP ou la House). Aujourd'hui on ne nous propose que des artistes formatés dans un même moule avec une créativité musicale proche du zéro. Qui veut acheter des disques que l'on va écouter deux semaines puis oublier au fond du placard.

Alors que des standards naissaient, aujourd'hui les chansons ont une durée de vie de six mois souvent interprété par des "artistes" que nous ne revoyons plus par la suite... Les émissions télé n'aident pas non plus à être créatif. Quand à la publicité pour les disques nous ne voyons quasiment que des reprises de vieux tubes ou des compilations de pseudo hits. Or lorsqu'un véritable artiste sort un album celui-ci se vend (Renaud et Carla Bruni sont de bons exemples)...

 

Ce manque de créativité est à mon sens un des freins majeur de l'industrie du disque.

Par Lionel - Publié dans : Culture
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